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Lettre à Fritz Zorn / Suivie de Le premier puzzle de Zürich: récit / de Fritz Zorn ; trad. de l'allemand par Monique Verrey

Résumé
Monique Verrey est née à Zurich en 1945 de parents lausannois. Elle est donc initiée à la culture allemande et française, respectivement par l'école et sa famille. En 1962, Monique Verrey quitte son milieu familial proche de celui de Zorn pour vivre pendant un an au Texas. Elle revient en Europe (Zurich et Madrid) de 1964 à 1968 pour des études de langues et de littérature romanes. Suite à son mariage, elle retraverse l'Atlantique pour enseigner avec son mari à New Heaven (Connecticut). C'est en 1975 que Fritz Zorn adresse une longue lettre à son ancienne amie d'études et confidente Monique Verrey en y joignant le récit ici publié. Malheureusement, la lettre-réponse arrivera trop tard. Monique Verrey, actuellement enseignante à l'Université de Montréal, permet aujourd'hui, en éditant ce texte, aux nombreux lecteurs de «Mars» d'appréhender dans toute sa complexité le personnage de Fritz Zorn. Le récit (Le premier Puzzle de Zurich) qui clôt ce livre démontre en revanche son talent littéraire.
Lu par : Jean Frey
Genre littéraire: Essai/chronique/langage
Durée: 2h. 14min.
Édition: Lausanne, Ed. de l'Aire, 1980
Numéro du livre: 13774
Collection(s): Dossiers Z
CDU: 846

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Genre littéraire : Essai/chronique/langage
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Résumé:Un livre sur le roman soviétique, maintenant ? Précisément maintenant : comme le disait Romain Rolland pendant la Grande Guerre, ce n'est pas parce que les Allemands l'ont voulue que nous allons renier Goethe. Qui plus est, quantité des écrivains que Dominique Fernandez, un des plus grands connaisseurs de la littérature russe (Dictionnaire amoureux de la Russie, Plon, 2004, Avec Tolstoï, Grasset, 2010), nous présente ici, ont été d'opposition à Staline, ou ont tourné la censure par le roman historique ou le roman de science-fiction. Avec la chute de l'URSS, tout un pan de la littérature occidentale a été injustement effacé. Dominique Fernandez fait revivre pour nous les oeuvres et la vie des grands de la période (entre la Révolution et Khrouchtchev), de Gorki à Pasternak, en passant par Ehrenbourg, Babel, Paoustovski, Aïtmatov ou Alexeï Tolstoï. Il nous rappelle aussi l'admirable moment littéraire qu'a engendré l'après-Révolution. S'opposant à une idée trop facilement reçue, il exhume du mépris où ils ont été plongés de grands auteurs du " réalisme socialiste " . La dictature a, par contrecoup, fait naître une fiction satirique que nous découvrons ici, comme les savoureux Olecha, Zochtchenko ou Ilf et Pétrov. Loin de réduire la littérature au silence, la tyrannie expie ses fautes par un des plus grands livres par lequel Dominique Fernandez achève le sien, Vie et Destin de Vassili Grossman. Un livre de justice, un livre de savoir, un livre, aussi, de saveur.
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Résumé:" Ma chère mère, Si tu possèdes vraiment le génie maternel et si tu n'es pas encore lasse, viens à Paris, viens me voir, et même chercher. Moi, pour mille raisons terribles, je ne puis pas aller à Honfleur chercher ce que je voudrais tant, un peu de courage et de caresses. À la fin de mars, je t'écrivais : Nous reverrons-nous jamais ! J'étais dans une de ces crises où on voit la terrible vérité. Je donnerais je ne sais quoi pour passer quelques jours auprès de toi, toi, le seul être à qui ma vie est suspendue, huit jours, trois jours, quelques heures. [...] Toutes les fois que je prends la plume pour t'exposer ma situation, j'ai peur ; j'ai peur de te tuer, de détruire ton faible corps. Et moi, je suis sans cesse, sans que tu t'en doutes, au bord du suicide. Je crois que tu m'aimes passionnément ; avec un esprit aveugle, tu as le caractère si grand ! Moi, je t'ai aimée passionnément dans mon enfance ; plus tard, sous la pression de tes injustices, je t'ai manqué de respect, comme si une injustice maternelle pouvait autoriser un manque de respect filial ; je m'en suis repenti souvent, quoique, selon mon habitude, je n'en aie rien dit. Je ne suis plus l'enfant ingrat et violent. De longues méditations sur ma destinée et sur ton caractère m'ont aidé à comprendre toutes mes fautes et toute ta générosité. Mais, en somme le mal est fait, fait par tes imprudences et par mes fautes. Nous sommes évidemment destinés à nous aimer, à vivre l'un pour l'autre, à finir notre vie le plus honnêtement et le plus doucement qu'il sera possible. Et cependant, dans les circonstances terribles où je suis placé, je suis convaincu que l'un de nous deux tuera l'autre, et que finalement nous nous tuerons réciproquement. Après ma mort, tu ne vivras plus, c'est clair. Je suis le seul objet qui te fasse vivre. Après ta mort, surtout si tu mourais par une secousse causée par moi, je me tuerais, cela est indubitable. Ta mort, dont tu parles souvent avec trop de résignation, ne corrigerait rien dans ma situation ; le conseil judiciaire serait maintenu (pourquoi ne le serait-il pas ?), rien ne serait payé, et j'aurais par surcroît de douleurs, l'horrible sensation d'un isolement absolu. Moi, me tuer, c'est absurde n'est-ce pas ? [...] Adieu, je suis exténué. Pour rentrer dans les détails de santé, je n'ai ni dormi, ni mangé depuis presque trois jours ; ma gorge est serrée. - Et il faut travailler. Non, je ne te dis pas adieu ; car j'espère te revoir. Oh ! lis-moi bien attentivement, tâche de bien comprendre. Je sais que cette lettre t'affectera douloureusement, mais tu y trouveras certainement un accent de douceur, de tendresse, et même encore d'espérance, que tu as trop rarement entendus Et je t'aime."
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Résumé:Écrivain, musicologue, biographe, essayiste, romancier et dramaturge, Roman Rolland (1866-1944) est l'auteur d'une oeuvre considérable. Si de nombreux textes inédits notamment son Journal éclairent le parcours de cet homme, sa véritable personnalité demeure méconnue. Victime de partis pris et de préjugés, Romain Rolland vécut une Histoire qui a bouleversé l'Europe, avec deux guerres mondiales et l'avènement des totalitarismes.
Durée : 6h. 51min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
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Résumé:Si le mot "cougar" est récent, l'attirance réciproque entre femmes mûres et jeunes gens n'a pas d'âge. Du sexe à l'amour, de l'initiation à la transgression, les romanciers donnent vie à des héroïnes voluptueuses qui défient la morale : insoumises, séductrices, pygmalionnes, fausses dévotes ou féministes, elles sont avant tout des femmes passionnément aimées et libres d'aimer en retour, loin de la vision cancanière et souvent misogyne d'aujourd'hui. Au fil d'une promenade sensuelle et joyeuse en compagnie de Musset, Zola, Doris Lessing, Colette, Alphonse Daudet, Zweig, Françoise Sagan et bien d'autres, Clélia Renucci rend hommage à ces destins qui font écho à nos incertitudes, à nos délices, à nos amours. "Il n'y a que le dernier amour d'une femme qui satisfasse le premier amour d'un homme" écrivait déjà Balzac dans La Duchesse de Langeais en 1834.
Durée : 5h. 9min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 18945
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Lu par :
Durée : 4h. 39min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 70302
Résumé:Albert Camus est né le 7 novembre 1913. Le 4 janvier 1960, il disparaissait dans un accident de la route. À peine le cinquantième anniversaire de sa mort a-t-il été commémoré qu'il faut célébrer le centenaire de sa naissance. Entre ces deux dates, toute une vie tout aussi normale, naturelle et quotidienne que n’importe quelle autre vie. Mais également, alors que pris par leur train quotidien d’autres que lui n’ont pas le temps de s’étonner de la vie, l’extraordinaire courage d’un homme, qui est celui du condamné à mort marchant jusqu’au lieu de l’exécution, à dénoncer jour après jour l’horreur de l’existence quotidienne et de son agitation, de la justice quotidienne et du spectacle qu’elle donne, de la chronique quotidienne et de ses idées fort répandues. Celui qui fait face au quotidien, telle est la définition de l’homme et tel est, au demeurant, le thème de ce livre. Albert Camus au quotidien, en effet, dont l’écriture était une écriture au quotidien, dont la discipline était une discipline au quotidien, dont le combat était un combat au quotidien. Contre les mécanismes et les automatismes, refusant de s’abandonner aux illusions et à l’éternité, Camus se définissait lui-même comme l’« aventurier du quotidien », et ce sont ses aventures, diverses et variées, que nous racontent David R. Ellison, Edward Hughes, Nicolas L’Hermitte, Ève Morisi, Michel Onfray, Gerald Prince, Debarati Sanyal et Agnès Spiquel.
Lu par : Henriette Kunzli
Durée : 3h. 33min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 15013
Résumé:Présentation de l'éditeur : Aïcha, une mère d'origine algérienne qui s'est battue pour l'intégration et la liberté, s'adresse à Nawel, sa fille de 17 ans, qui a décidé de porter le voile. C'est une lettre intime mais c'est aussi un cri car Aïcha est en colère contre les discours qui manipulent les jeunes, contre les pouvoirs publics qui les ont laissé prospérer, contre les parents qui baissent les bras, mais aussi contre elle-même qui n'a rien vu venir. Alors, pour dissuader sa fille, elle aborde les questions brûlantes, celle de l'identité, de la foi, des rapports entre les hommes et les femmes, de l'indépendance. Elle ne recourt pas aux discours tout faits, ceux des idéologues et des politiques, mais s'efforce de réfléchir concrètement à ce que le voile engage dans la vie d'une femme. Une mère parle à sa fille. Ce texte, écrit en collaboration avec Sophie Troubac, a été conçu par la journaliste Leïla Djitli comme un docu-fiction. C'est à partir de ce qu'elle a pu patiemment observer sur un terrain qu'elle connaît bien, les banlieues, qu'elle a imaginé cette voix de mère combative, convaincante et, pour finir, bouleversante, la voix d'une femme qui parle à une autre femme...
Lu par : Anne Tardy
Durée : 5h. 50min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 37382
Résumé:Le Premier ministre évoque son attachement à la lecture à travers les grands auteurs qui l'ont marqué et l'importance qu'ont eue les livres dans sa vie.